3e journée de L1
A Marseille, Marseille et Lyon : 1-1
Pour Marseille : Bakayoko (29e)
Pour Lyon : Govou (14e)
L'Olympique lyonnais version 2002-2003 est une bien belle mécanique. Bien équilibrée, quoique penchant plutôt vers l'offensive. Un international, ex-international ou néo-international dans chaque ligne. Dans la dernière catégorie, on compte Sidney Govou, que Jacques Santini vient d'appeler en équipe de France. En un premier quart d'heure de feu, Govou justifie cette promotion. Govou fait son numéro, Govou se balade sur le front de l'attaque, il enrhume trois-quatre adversaires d'une feinte de corps enchaînée d'un dribble. Et il marque. Juste avant le quart d'heure de jeu. D'une belle reprise de volée sur corner. Comme à l'entraînement, quand personne ne songe à vous disputer le ballon. C'est un euphémisme de dire que, sur ce coup, le marquage des Marseillais est généreux.
Le problème d'une belle mécanique, c'est qu'elle se dérègle. Quand, par exemple, une pièce vient à manquer. Après la sortie du Brésilien Juninho, l'Olympique lyonnais n'est plus vraiment le même. Déséquilibré. Les ballons n'arrivent plus à Anderson et à Govou. Et les carences défensives des champions de France refont surface. Les Marseillais, plus volontaires que géniaux, trouvent des espaces dans l'arrière-garde lyonnaise. Fernandao n'arrive pas à les exploiter à la 25e minute. Mais quatre minutes plus tard, Bakayoko réussit à égaliser. Et, après une grosse demi-heure de jeu, Leboeuf est à deux doigts d