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Libération

Le duel des serveurs et des relanceurs

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Publié le 23/06/2003 à 23h31

Le 117e tournoi de Wimbledon, troisième levée du Grand Chelem, débute aujourd'hui. Sur fond de succession difficile chez les hommes, avec l'absence pour la première fois depuis 1989 de l'Américain Pete Sampras, sept fois vainqueur. Les postulants ne manquent pas, de l'Australien Lleyton Hewitt (no 1), tenant du titre, mais apparu un peu à la peine il y a dix jours au Queen's, à l'Américain Andy Roddick (no 5), le plus gros serveur du circuit. D'André Agassi (no 2), qui y remporta en 1992 son premier tournoi du Grand Chelem mais qui continue à affirmer que c'est une hérésie de jouer au tennis sur gazon, à Roger Federer (no 4), au talent indiscutable et au jeu parfaitement adapté à l'herbe mais qui n'a jamais réussi à atteindre une demi-finale en Grand Chelem. Pour ne citer que ceux-là, symboles des deux familles de joueurs qui vont s'affronter pour la suprématie sur le gazon, les attaquants (Roddick, Federer) contre les relanceurs (Hewitt, Agassi). Dont deux représentants s'affrontaient en finale du tournoi de 's-Hertogenbosch (Pays-Bas) hier. C'est l'attaquant, le Néerlandais Sjeng Shalken, qui l'a emporté, se posant en outsider pour Wimbledon, face au relanceur, Arnaud Clément (lire ci-dessous).

«Plus complets». On a disputé vingt-deux tournois de Wimbledon depuis la dernière victoire de Borg, en 1980 ; dix-neuf fois des serveurs volleyeurs se sont imposés. Le titre d'Hewitt a-t-il amorcé un changement de tendance ? Car en finale l'an dernier l'Australien s'était imposé con

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