La Golden League s'arrêtait vendredi au Stade de France. Seconde étape du circuit européen en or massif, elle attire chaque année la plupart des figures de l'athlétisme international. Les primes d'engagement copieuses (entre 75 000 et 40 000 euros pour le dessus du panier) ou le jackpot d'un million de dollars, qui récompense l'auteur d'un Grand Chelem sur les six étapes, ne constituaient pourtant pas la seule motivation. A cinquante jours de l'ouverture des championnats du monde dans l'enceinte de Saint-Denis, le meeting a permis de vérifier l'état de l'écurie mondiale.
Records de France. Les Français avaient les yeux fixés sur le 1 500 m où courait Mehdi Baala, champion d'Europe. Le Strasbourgeois a tenu promesse, pris le dessus sur le Kenyan Bernard Lagat et, en 3' 30"97, a même nettement amélioré l'ancien record de France (3' 31"45) de Driss Maazouzi, blessé. Baala va poursuivre son entraînement à Font-Romeu sous la férule de son coach Jean-Michel Derringer. Face au roi El Guerrouj absent hier , il sera une des chances sérieuses de médaille française en août prochain. Pour sa part, le tricolore Bob Tahri a battu le record de France et égalé le record d'Europe du 3 000 m steeple en 8' 06" 91.
Du côté des coureuses tricolores, situation stable. Maman Christine Arron commence à retrouver ses moyens. Assez convaincante lors de ses dernières prestations, la détentrice du record d'Europe du 100 m (10''73), retrouvait, à presque 30 ans, quelques-unes de ses plus dangereuses ad




