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Magny-Cours remis en piste.

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Publié le 17/01/2004 à 22h05

Le Grand Prix de France de Formule 1 est sauvé. Du moins l'édition 2004. Menacée de disparition depuis plusieurs mois en raison de deux déficits successifs en 2002 et 2003, elle a été rattrapée in extremis par le bout de la gomme, vendredi, lors d'une réunion au sommet à Londres entre Max Mosley, le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), Bernie Ecclestone, le patron de la F1, et les dirigeants de toutes les écuries du circuit.

Ambiguïté. La décision de la FIA de confirmer l'inscription de la course au calendrier du championnat du monde à la date du 4 juillet représente un vrai retournement de situation. Le 12 décembre, à Monaco, la FIA avait posé deux conditions au maintien du Grand Prix, organisé sur le circuit de Magny-Cours, dans la Nièvre, depuis 1991. Elle exigeait d'abord un contrat entre la Fédération française du sport automobile (FFSA), qui n'a pas hésité à se mouiller comme opérateur du dossier de sauvetage, et Formula One Management (FOM), la société de Bernie Ecclestone, propriétaire des droits de toutes les courses. Apparemment, malgré une attitude des plus ambiguë, Ecclestone a finalement donné son accord au montage financier de la FFSA associant Renault, Total, le conseil général de la Nièvre ­ actionnaire majoritaire de la société d'économie mixte gestionnaire du circuit ­ et le conseil régional de Bourgogne.

Ces partenaires disent pouvoir boucler un budget évalué à 16 millions d'euros ­ 10 pour le «plateau voitures» réclamé par FOM et

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