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Confusion à Sochaux autour de l'affaire Santos

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Publié le 02/03/2004 à 23h33

Corticoïdes ou pas corticoïdes? Depuis dimanche, jour où l'Equipe a révélé que les urines de Francileudo Silva Santos, l'attaquant de Sochaux et de la sélection tunisienne, contenaient des traces de ces anti-inflammatoires, la question sème la discorde entre les dirigeants du FC Sochaux-Montbéliard (FCSM) et de la Fédération tunisienne de football (FTF). Une polémique allumée par le club lui-même, qui tentait hier soir de l'éteindre.

«Négatif». L'administration de corticoïdes n'est en effet autorisée que par voie locale et avec justification thérapeutique. «De notre part, il n'y a pas eu d'injection de corticoïdes, sachant que c'est interdit en France», confiait à Libération le médecin du FC Sochaux, Michel Marey, hier dans la journée. Plus tard, le président sochalien Jean-Claude Plessis affirmait à l'AFP: «Le problème Santos est réglé. Nous l'avons déclaré positif alors qu'il ne l'était pas.» Avant d'ajouter: «Nous avons pris des mesures exagérées. En fait, il ne s'agissait pas de traces de corticoïdes mais de corticostérone; et le taux a été amplifié par le stress et la naissance de sa fille.»

De son côté, le président de la Fédération tunisienne, Hamouda ben Ammar, a affirmé dans les colonnes de Tunis-Hebdo: «Après la finale de la CAN (Coupe d'Afrique des nations) Tunisie-Maroc (remportée par la Tunisie 2-1, ndlr), trois joueurs de chaque équipe, tirés au sort, se sont soumis au contrôle antidopage. Santos faisait partie du lot, et les résultats des tests sont négatifs pou

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