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Libération

Les clubs français reçus trois sur cinq

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Publié le 17/01/2005 à 23h40

C'est une constante, une espèce de norme européenne. Depuis la saison 1996-1997 (et la consécration du Brive de Laurent Seigne et Patrick Sébastien), chaque nouvelle édition de la Heineken Cup a vu trois clubs français se qualifier pour les quarts de finale. Avec une seule exception, en 1998-1999, lorsque quatre équipes, cette fois, réussirent ce premier examen de passage vers la suprématie euro-rugbystique : Perpignan, Toulouse, le Stade français et Colomiers. Les Columérins s'inclinant alors en finale contre la province irlandaise de l'Ulster.

Sur le papier. Cette année, à la veille du dernier week-end qualificatif, on pouvait raisonnablement penser que le rugby français allait pulvériser ses statistiques, puisque cinq des six représentants du Top 16, embarqués en Coupe d'Europe, étaient en position de se qualifier. Sur le papier tout du moins. Car si Toulouse, déjà premier de la poule 3, n'apparaissait guère menacé par la venue, au stade Ernest-Wallon, des Gallois de Llanelli, trois des autres postulants se voyaient contraints d'aller s'imposer à l'extérieur pour passer au niveau supérieur. Sans trop de souci pour le Stade français, premier de la poule 6 avec cinq points d'avance sur son adversaire du jour, et suivant immédiat, Gloucester (un seul point était donc nécessaire aux Parisiens) ; de façon plus délicate pour Castres (victoire impérative contre Neath Swansea avec point de bonus synonyme de quatre essais), et surtout Perpignan, obligé bien sûr de l'emporter à Edim

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