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Libération

L'impact économique des JO fait rêver

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Tourisme, emplois, bâtiments et services, la manne financière est alléchante.

Publié le 11/03/2005 à 0h56

Directrice exécutive de la chambre de commerce de Nouvelle-Galles-du-Sud (NSW), basée à Sydney, Margy Osmond était le 14 février dernier à l'Hôtel de Ville, parmi les participants du Forum économique consacré à «l'impact des JO». Précédemment, cette Australienne qui se dit enthousiasmée par la candidature parisienne, avait également fait profiter les concurrents londoniens de son expérience à la tête de la cellule olympique de la NSW lors des Jeux olympiques de 2000. «Premier acquis, à l'occasion des Jeux, Sydney est entré dans le club très fermé des villes globales. D'autre part, les partenaires publics et privés ont appris à travailler ensemble comme cela n'avait jamais été le cas auparavant : un réseau de relations en est sorti et il survivra. De nombreuses entreprises australiennes ont percé sur le marché chinois dans la perspective des JO de 2008. Enfin il y a ce que nous appelons l'héritage invisible, par exemple une foultitude de PME ont su profiter du catalyseur JO et ont appris à affronter de tels événements.»

Le club des villes-monde, Paris en fait a priori toujours partie, son problème étant plutôt de ne pas en être expulsé avant de devenir «une sous-préfecture de l'Europe», comme le prédit le député parisien apparenté UDF Bernard Debré, déjà en précampagne électorale. Les JO sont-ils le meilleur moyen de redorer le blason d'une capitale de l'avis général en déclin, comparativement à ses rivales européennes comme Londres ou Berlin ? La réponse est unanimement posit

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