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Beau lot de consolation pour les Bleus

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A défaut de remporter le Tournoi, le XV de France s'est rassuré et a presque fait peur.

Publié le 21/03/2005 à 1h05

Italie-France : 13-56 (10-24).

Italie : 1 essai, Robertson (25e) ; 2 buts (Peens : 2e, 43e) ; 1 transformation, Peens.

France : 7 essais, Nyanga (11e), Jauzion (15e), Laharrague (34e), Marty (57e, 77e), Lamboley (70e), Mignoni (80e) ; 3 buts, Yachvili (8e, 50e, 53e) ; 6 transformations, Yachvili (11e, 15e, 34e, 67e), Michalak (70e, 80e).

Bernard Laporte, dont on a l'habitude de prétendre qu'il dit tout et son contraire, va encore apporter de l'eau au moulin de ses détracteurs. «Plus personne ne passe cinquante points à l'Italie», affirmait-il mardi à Marcoussis. Samedi, au Stadio Flaminio de Rome, l'équipe de France en marquait cinquante-six. A la fin du match, les Bleus étaient d'ailleurs toujours en position de gagner le tournoi, puisqu'il leur fallait pour cela s'imposer avec un écart d'au moins 42 points. Mais il fallait aussi dans le même temps que le pays de Galles s'incline face à l'Irlande. On sait qu'il n'en a rien été. Ce que l'on sait moins, c'est que l'équipe de France a considérablement influé sur le classement de ce tournoi 2005 qu'elle n'a pas réussi à remporter malgré trois victoires à l'extérieur.

Pour Eddie O'Sullivan, le coach irlandais, c'est la rencontre avec les hommes de Fabien Pelous qui a sonné la fin des illusions. «Nous ne nous en sommes pas remis, dit-il, c'est là que nous avons tout perdu.» Quant aux Gallois, à en croire l'entraîneur, Mike Ruddock, c'est au Stade de France qu'ils ont réalisé qu'ils pouvaient mener à bien leur objectif. «Pour moi c'es

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