(à Berlin)
C'est le chairman. Le patron indiscutable et, pour l'instant, indiscuté. Sebastian Coe, légende du 1 500 mètres, fait lord par la reine Elisabeth II, incarne la candidature de Londres pour le pire une insupportable arrogance selon ses détracteurs comme pour le meilleur, un charisme renversant, assurent tous ceux qui sont séduits.
On vous reproche de faire beaucoup de promesses, mais peu de concret...
Critique facile et fausse. A ce jour, plus de 65 % des équipements sont achevés. Il n'en manque que deux.
Dont le stade olympique...
Franchement, imaginez-vous que ce puisse être un problème pour nous ? Le stade sera construit. Et bien. Les cinq villes sont toutes parfaitement capables d'assurer leurs obligations. Deux questions feront la différence : pourquoi et comment organiser les Jeux ? Nous avons, je crois, des réponses tout à fait originales. Cette candidature n'est pas conçue pour apporter quelque chose à Londres un impact économique par exemple mais pour bénéficier au mouvement sportif et olympique. Les athlètes sont au coeur de notre projet et de nos motivations. Par ailleurs, chaque fois qu'une grande compétition internationale a été organisée en Grande-Bretagne, la conséquence a été immédiate : une augmentation considérable du nombre de pratiquants.
N'est-ce pas pareil pour Madrid ou Paris ?
Il ne me revient pas de juger les autres villes. Mais si les Jeux ont lieu à Londres, les stades ne seront jamais vides. Pas plus tard que dimanche, la foule était im




