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Libération

New York et Londres changent la donne

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Publié le 22/04/2005 à 1h52

Berlin envoyé spécial

«Assez de surenchère de dernière minute. Nous ne voulons pas une guerre des candidatures.» En conclusion de SportAccord, le «Davos du sport», Jacques Rogge a mis en garde mercredi les cinq villes venues présenter leurs JO 2012. Le président du Comité international olympique (CIO) a laissé à Pâquerette Girard-Zappelli, pilier de la commission d'éthique créée en 1999, le soin de rencontrer en tête à tête leurs représentants. Mais il ne pouvait repartir de Berlin sans manifester son courroux devant le mépris des règles affiché par Londres et New York.

Pour éviter «les excès du passé, les traitements tapis rouge et les scandales de corruption comme à Salt Lake City», le processus est désormais très encadré : le dossier de candidature déposé par les cinq villes, le 15 novembre 2004, est le document ultime. Du plus petit boulon au plus modeste financement, tout est censé y être consigné. Il ne peut d'ailleurs être remis au CIO si les fédérations internationales des 28 sports olympiques d'été ne l'ont pas préalablement validé.

Petite bombe. Dimanche dernier, lors de la présentation devant les dizaines de présidents de fédération ­ dont une vingtaine membres du CIO ­, Londres lâche une petite bombe : si elle était désignée, la capitale donnerait 50 000 dollars à tous les comités nationaux olympiques (CNO) utilisant des sites d'entraînement britanniques pour se préparer. New York monte aussi à la tribune avec son comptant de cacahuètes : un plan marketing complet s

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