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Libération

Un plateau relevé et Central Park à l'arrivée

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Publié le 05/11/2005 à 4h26

Dimanche à New York, la température devrait frôler un idéal 20 degrés, avec un ciel à peine nuageux ; cependant, la plupart des dizaines de milliers de participants de l'édition 2005 vont, comme chaque année, souffrir sur les 42,195 km de l'«ING New York City Marathon», le plus lent et un des plus «casse-pattes» du genre. Du départ, sur le pont du Verrazano, à l'arrivée, dans Central Park, montées, descentes, ponts et faux plats modèlent un parcours «peu roulant», selon les connaisseurs. Mais très bien récompensé : 500 000 euros de gains.

Résultat : outre les hordes de «mercenaires» kenyans et éthiopiens qui se disputent les primes tout au long de l'année aux quatre coins du monde, le plateau est plutôt de qualité. Favori numéro 1 pour les deux millions de spectateurs attendus : l'Américain Meb Keflezighi, 30 ans, deuxième l'an dernier, soixante-dix jours après avoir décroché une médaille d'argent au marathon des JO d'Athènes. Pour rendre fous de joie ses compatriotes new-yorkais, Keflezighi devra d'abord l'emporter sur le tenant du titre, le Sud-Africain Hendrick Ramaala, 32 ans : sa victoire surprise en 2004 avait ravi les amateurs tricolores de la discipline puisque l'athlète partage la vie (entre Meaux, Johannesburg et Font-Romeu) de la Française d'origine roumaine, Rodica Moroianu, spécialiste du cross court. Jusqu'à l'an dernier, le Sud-Africain passait surtout pour un des tout meilleurs coureurs de semi-marathon et a d'ailleurs battu Keflezighi (d'une seconde !) en mai

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