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Libération

Montauban d'essai

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Publié le 15/05/2006 à 21h14

Montauban envoyée spéciale

«Ici c'est Sapiac», un stade, une cuvette inondée en 1996, «de l'eau jusqu'aux transversales», comme les Montalbanais le rappellent. Un stade pris au lasso par la piste du vélodrome au béton rouge brique fissuré. Original et historique. «Mythique et invincible» préfèrent les Sapiacains. Vingt-huitième journée du championnat de France de ProD2, l'équipe de rugby du MTGXV (Montauban-Tarn-et-Garonne) s'apprête à affronter le Stade aurillacois Cantal-Auvergne. Annonces prometteuses du speaker, buvettes aux virages, bourriche et bodega. La mascotte, un lion en peluche, parade sur la pelouse. Les arbres généalogiques sont de sortie, les accents aussi. L'an dernier, face à la même équipe d'Aurillac, le MTGXV s'était cassé le nez, mourant à un point seulement des Auvergnats. Toulon gagnait la promotion dans l'élite de l'ovale. Autre chanson cette année avec une entrée des joueurs sur le We Are the Champions de Queen. La seule fanfaronnade du club. Car, depuis le week-end de Pâques, et sa victoire à Tyrosse, le MTGXV est assuré de retrouver le Top 14 la saison prochaine.

«C'est une saison exceptionnelle, affirme Pierre Belloc, directeur général du XV montalbanais. D'autant plus que le championnat était plus relevé que l'an dernier.» Le MTGXV se paie d'ailleurs le package complet. «On truste les titres, explique Laurent Labit, qui co-entraîne avec Laurent Travers l'équipe des Vert et Noir, avec le record de drops, le titre de meilleur réalisateur [nombre de po

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