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Publié le 26/08/2006 à 23h03

A force de courir sur des parquets, les basketteurs français ont peut-être oublié de toucher du bois. Il leur reste un match, dimanche face à l'Angola, pour remplir le contrat minimal d'une place en quart de finale du championnat du monde. Mais la perspective de jouer les champions d'Afrique, a priori à leur portée, inquiète tellement leur tournoi pue la malchance.

Scoumoune. La poisse a commencé cinq jours avant le coup d'envoi du Mondial. Le patron des Bleus et joueur vedette des San Antonio Spurs, Tony Parker, se brise l'index en match de préparation et déclare forfait. Pour cette équipe en pleine maturation, la perte du double champion NBA est un coup dur. Mais si Parker a la clé du jeu bleu, l'équipe possède l'effectif ­ une poignée de joueurs siglés NBA et des expatriés chez les gros d'Europe ­ pour maintenir son objectif. Mais la scoumoune insiste. Aymeric Jeanneau, la doublure de Parker à la baguette, se blesse. Privée de patron, l'équipe de France perd son jeu d'attaque. Et après cinq rencontres, une défaite, logique, contre l'Argentine championne olympique, reste leur match de référence. C'est dire. Le jeu des Bleus commence à faire pagaille. Il tourne autour du pot, s'égare et se délite face à des équipes de troisième zone. La boulette face au Liban (Libération de vendredi) a fait tache. La victoire, jeudi face au Venezuela, a peut-être remis l'équipe «dans le bain» (dixit Boris Diaw, le capitaine qui, à l'image de son équipe, alterne le moyen

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