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Libération

Le Stade français très au-dessus de la mêlée

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Publié le 25/09/2006 à 23h25

Tout le monde en convient, le Stade français, vainqueur samedi après-midi à Jean-Bouin de Bourgoin-Jallieu sur le score sans appel de 41 à 27, est prenable. Reste à savoir maintenant qui va en être capable. Quand une équipe peut en effet se permettre de faire rentrer sur la pelouse, à la 60e minute, deux clients comme Sylvain Marconnet et Pieter De Villiers en première ligne (sans parler du renfort simultané de David Auradou, poutre destinée à bien caler la mêlée), ses adversaires ont alors de quoi s'interroger. «C'est sûr que quand ils se décident à faire rentrer leur banc à l'heure de jeu, on se retrouve en difficulté, alors que jusque-là on se comportait plutôt bien, admet volontiers Christophe Urios, le coach isérois. Résultat : les Parisiens terminent avec le point du bonus offensif et nous avec que dalle. Or, même s'ils nous ont causé des problèmes dans les replacements défensifs par leur vivacité, avec la débauche d'énergie et l'engagement que nos joueurs ont mis dans ce match, il y a forcément de quoi être déçus. Pour ne pas dire frustrés.»

Relativiser. Le fait est que, autant sur le plan médiatique (calendrier 2007, nouveau maillot à fleurs de lys roses) que sur le plan sportif (sept victoires en sept matchs depuis le coup d'envoi du Top 14), le Stade français, actuellement sur une bonne dynamique, domine l'actualité rugbystique. Même si l'un de ses entraîneurs, l'ancien talonneur international Fabrice Landreau, s'efforce de relativiser la performance

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