Les XXes championnats du monde masculins débutent ce samedi en Allemagne, «le berceau du jeu», comme le précisait André Amiel, le président de la FFHB, juste avant que les Bleus ne s'envolent jeudi pour Berlin et ne roulent jusqu'à Magdebourg, la ville hôte du Groupe B (France, Islande, Ukraine, Australie), dans le nord-est de l'Allemagne. La formule ? Vingt-quatre équipes et six groupes de quatre. Les deux premiers de chaque groupe gardant leurs points pour le tour principal qui, lui, est constitué de deux poules de six. Les quatre premiers se qualifiant pour les quarts de finale à Cologne et Hambourg. La finale et la petite finale se dérouleront à Cologne le 4 février.
Les Bleus, champions du monde en 1995 et 2001 et sacrés champions d'Europe l'an passé en Suisse face aux Espagnols, les tenants du titre mondial, se sont fixé l'objectif de décrocher une troisième étoile mondiale. Claude Onesta, le sélectionneur, dans une causerie, a mis en garde les journalistes qui rêvent debout : «Continuez à dire partout qu'on part favoris et vous allez voir ce que vous allez voir : on va se casser la gueule ! Allez ! Continuez comme ça !» Refrain repris par Olivier Girault, le capitaine des Bleus, qui en veut un peu à la presse qui ne bougerait son gros derrière que pour les grandes occasions : «Bien content de vous voir les gars ! Venez nous voir avant qu'on se casse la gueule !» Décidément, c'est une manie.
C'est très étrange de ne pas accepter son statut, surtout a




