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Critique

Le Stade français chante la vie en noir à Toulouse

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Publié le 29/01/2007 à 5h43

Stade français-Toulouse 22-20 (9-10) Stade français : 1 essai, Hernandez (67e) ; 1 transformation, Beauxis ; 5 pénalités, Skrela (5e, 10e, 32e, 49e, 58e) Toulouse : 2 essais, Jauzion (9e), Heymans (75e) ; 2 transformations, 2 pénalités, Courrent (12e, 54e).

Max Guazzini peut sans doute laisser dubitatif quant à ses qualités de mélomane. Pour s'être successivement appuyé Michel Delpech (pourquoi pas Carlos ou Richard Anthony ?), Exodus (BO d'une exhibition de Twirling bâton), le Jour le plus long (défilé de bataillons de minimes parisiens), plus un remix techno de The Wall du Pink Floyd (durant l'arrivée du ballon dans un oeuf rose géant contenant la Miss Europe de Pézenas, Alexandra Rosenfeld), les 79 741 spectateurs (record) présents samedi au Stade de France auront pu aisément le constater. Mais jamais on n'entendra le président du Stade français excuser une défaite de ses joueurs par des erreurs d'arbitrage. A peine plus fiable en matière de variétés (il aimerait beaucoup, paraît-il, Nougaro et les Chevaliers du fiel), son homologue toulousain, le président Bouscatel, se dévoile, quant à lui, autrement mauvais perdant, qui se répand partout en fustigeant un arbitrage «à sens unique», dont il donne comme exemple un en-avant non sifflé sur l'essai de Juan Martin Hernandez.

Ippon. L'en-avant existe, c'est certain. Mais le président Bouscatel n'a semble-t-il pas remarqué qu'en début de match, lorsque Yannick Jauzion a récupéré dans l'en-but une pass

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