David Bordes est le responsable administratif et sportif de la Fédération française de cricket. Il revient sur la Coupe du monde, dont la finale se tient samedi, et sur ce sport totalement inconnu en France. Qu¹est-ce que le cricket? C¹est un sport qui peut être rapproché du base-ball. Avec des règles qui ne sont, je l¹assure, pas compliquées à comprendre. On a deux quipes de onze joueurs. Sur le terrain, il y a un attaquant avec une batte face à un lanceur et à ses coéquipiers, chargés de récupérer la balle. Celui qui a la batte attaque, le lanceur défend. Il faut éliminer les batteurs qui se relaient. L¹équipe qui gagne est celle qui a marqué le plus de points. Après, il faut se laisser porter par les matches. Et ne pas avoir peur. Après tout, on peut regarder un match de foot sans être initié aux subtilités du 442, non? Alors qu¹il est totalement ignoré ici, ce sport est une religion dans une grande partie du mondeŠ Je dirais que c¹est comme le foot au Brésil. Un truc naturel. On joue n¹importe où au Pakistan, ou en Inde et en Australie. Quel besoin d¹expliquer, alors? Et puis, c¹est paradoxalement un grand sport. Un million d¹Indiens jouent, le championnat anglais brasse beaucoup d¹argent. Et de grands sponsors commencent à investir, comme Nike ou la banque Barclays. Que pèse le cricket en France? La fédération existe depuis dix-huit ans. Entre 2002 et 2007, nous sommes passés de 527 à 1019 licenciés. J¹en suis assez fier. Aujourd¹hui, nous avons une petite équipe de F
Interview
"C'est un sport de gentleman, on ne conteste pas l'arbitre"
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Publié le 28/04/2007 à 7h28
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