Marseille
envoyé spécial
Le vaudeville cycliste a frappé, hier, à Marseille, ville de Victorien Sardou. Au départ de Tallard, dans les Hautes-Alpes, on apprenait par le biais de Fédération allemande de cyclisme, que le coureur Patrik Sinkewitz, de la T-Mobile, avait été l'objet d'un contrôle inopiné positif à la testostérone, début juin. Sinkewitz n'est plus présent sur le Tour puisqu'il a dû abandonner dimanche soir sur blessures après avoir percuté un spectateur, peu de temps après la fin de l'étape. Le coureur se serait montré surpris. Que pouvait-il dire d'autre ? Patrik Sinkewitz, 26 ans, était considéré comme un espoir du cyclisme allemand. Donc a priori épargné par les vieilles pratiques
Opossum. Comme d'habitude, le Tour a joué du clairon toute la première semaine et nous refait le coup à chaque fois : les jeunes, le renouveau, l'espérance, une page est tournée, etc. Mais le cycliste contracte la testostérone comme l'opossum la pelade et ce, avec une facilité étonnante. Sinkewitz est un jeune gibier qui tombe dans les filets. On notera à ce propos que l'annonce de sa positivité est opportune. Mais que dire des vieux mâles de trente-cinq balais qui brament sur le Tour en racontant des histoires de jambes qui tournent toutes seules et autres sornettes ? Le suiveur s'est mouché bruyamment et a repris sa route. Mais il était dit que cette journée caniculaire (38 ° sur cette étape de 229 km) serait la journée des mauvaises nouvelles.
Il faut se souvenir qu'ava




