Toulouse
envoyé spécial
Capitaine, dimanche, le demi de mêlée Jean-Baptiste Elissalde (30 sélections) est entré dans le livre des records du XV de France pour avoir commandé l'équipe ayant marqué le plus de points en une rencontre.
Dans quel état d'esprit avez-vous entamé ce match contre la Namibie ?
La défaite contre l'Argentine a été digérée. On a discuté longuement, on s'est entraînés à fond, et nous avons abordé ce match à l'image de notre ultime entraînement, particulièrement appliqués. Cela s'est traduit sur le terrain par une bonne entame. A partir de là, tout est devenu facile.
Peut-on tirer des conclusions d'un match si déséquilibré ?
La Namibie étant une équipe essentiellement composée d'amateurs, on ne peut pas tirer énormément de conclusions de ce match. Disons que nous l'avons bien négocié. Mais je souhaiterais que la presse n'utilise pas trop de superlatifs à notre égard. On m'a appris à l'école qu'à vaincre sans péril on triomphait sans gloire, et on a vaincu sans péril. Il ne faut donc pas retomber dans cette même exagération qui faisait que, la semaine dernière, nous étions bons à mettre à la poubelle. Restons humbles.
La prestation de l'Irlande contre la Géorgie devrait vous galvaniser.
L'Irlande a démarré à l'envers, un peu comme nous. Quand rien ne va, face à des adversaires déterminés à vendre chèrement leur peau, rien ne s'enclenche. Les Irlandais ont commis aussi beaucoup de maladresses, ce qui ne leur a pas permis de marquer autant d'essais qu'ils l'au




