Paris s'enfonce, Nancy cède et l'OM va moins mal. Quelques enseignements de la 16e journée de L1.
L'HOMME. Ceara
En tentant dans son camp un dribble aussi improbable qu'inutile et contraire aux consignes ceinture et bretelles, en marchant lamentablement sur le ballon et en l'offrant au Caennais Florentin qui s'en ira dans la foulée ajuster Landreau, le défenseur latéral brésilien Ceara symbolisera pour cette fois le naufrage du PSG. Qui, sur ce but encaissé à un quart d'heure de la fin, perd pour la cinquième fois de la saison à domicile - Caen n'avait jamais gagné à l'extérieur - et reste scotché à la 18e place. Les supporteurs des tribunes Boulogne et Auteuil ont séché le premier quart d'heure, Le Guen avait les larmes au bord des yeux après le match en assurant qu'il ne partirait pas, le décrassage d'hier au Camp des Loges a été annulé. Si ce n'est pas encore la crise, on s'en rapproche. Comme à Metz (battu par Auxerre à domicile et plus que jamais dernier du classement) où les tribunes réclament la tête du président Carlo Molinari et de l'entraîneur Francis De Taddeo. Et comme à Sochaux (battu à la maison par Lens 2-0) même si, Jean-Claude Plessis, le président, a confirmé Frédéric Hantz au poste d'entraîneur, «jusqu'à la trêve hivernale».
LE CHIFFRE. 2
Au Mans, Nancy a perdu pour la deuxième fois seulement de la saison (2-1); on ne dira pas que c'est catastrophique pour des Lorrains toujours deuxièmes. On pointera juste que, incapables de préserver un avantage acquis




