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Mauresmo, larmes de points

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La Française a remporté son troisième Open de Paris, hier dimanche. La fin de deux années de galère.

Amelie Mauresmo of France celebrates after winning the Paris Open tennis tournament against Elena Dementieva of Russia in Paris February 15, 2009. REUTERS/Jacky Naegelen (FRANCE) (Jacky Naegelen / Reuters)
Publié le 16/02/2009 à 6h51, mis à jour le 16/02/2009 à 6h51

Il s’est passé un drôle de truc hier à la fin de l’Open GDF-Suez : Amélie Mauresmo a gagné le tournoi. Pour la troisième fois de sa carrière. Un truc tellement inattendu que son sponsor n’avait pas jugé nécessaire de la convier en conférence de presse au début de la semaine, au contraire des autres joueuses stars du Team GDF-Suez que sont Alizé Cornet ou Elena Dementieva.

On s'est donc demandé ce qui avait changé chez l'ex-numéro 1 mondiale, qui lutte depuis deux ans pour se remettre d'une opération de l'appendicite et n'arrivait plus à gagner trois matchs d'affilée. L'intéressée livre son explication : «J'ai essayé d'avoir une nouvelle dynamique.» Qui a un nom : Hugo Lecoq, l'entraîneur qui a remplacé mi-novembre l'historique Loïc Courteau, après six ans de collaboration avec la joueuse.

«Conquérante». Le coach enchaîne : «En fait, comme Amélie n'a pas participé au Masters en fin de saison dernière, on a eu huit semaines pour se préparer cet hiver. On a tout repris : la technique, le physique et la tactique. Quand on a commencé à travailler ensemble, elle m'a passé une commande : la faire progresser sur les aspects de son jeu qu'elle trouvait déficients. On a donc démarré par l'engagement : son service et les retours. Elle voulait également être moins passive lorsque les occasions se présentent à elle. On a revu ses bases tactiques, afin qu'elle soit plus conquérante, qu'elle monte au filet ou accélère dès que c'est possible. Dernier point : le p

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