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Button d’ or

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F1. En s’offrant un doublé à Melbourne pour le premier GP de la saison, l’écurie Brawn fait un début tonitruant dans la discipline. A confirmer.

Publié le 30/03/2009 à 6h52

Pour l’instant, l’écurie Brawn rase gratis et les pilotes maison, Jenson Button et Rubens Barrichello, en profitent. L’Anglais et le Brésilien, qui ont signé un doublé retentissant hier à l’occasion du premier Grand Prix de la saison, savent bien que la fête pourrait ne pas durer. Pour plusieurs raisons, à la fois sportives, techniques et économiques.

Stratège. Il y a moins d'un mois, l'écurie Brawn GP n'existait pas. C'était avant que Ross Brawn ne parvienne à convaincre les Japonais de Honda de lui céder leur structure de F1, dont ils ne voulaient plus et dont il était le stratège et surtout le directeur technique depuis l'automne 2007. Lorsqu'au petit matin du 5 décembre 2008 le conseil d'administration du constructeur japonais annonça son retrait de la F1, Brawn fut frappé de surprise comme tout le petit monde de la F1. Il consacra alors ses jours au sauvetage de l'écurie, et ses nuits à peaufiner une monoplace sur laquelle il planchait depuis des mois.

Redoutable.En réalité, dès que Ross Brawn eut connaissance, il y a plus de deux ans, du nouveau règlement technique prévu pour entrer en vigueur au début de la saison 2009, il laissa tomber le développement de la Honda de la saison 2008 afin de mieux préparer l'avenir et l'important virage technique qui attendait les ingénieurs. C'est ainsi qu'il «dessina» une nouvelle monoplace qui devait être une Honda et qui est aujourd'hui la première Brawn de l'histoire de la F1. A un détail près. Au lieu d'être propulsé

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