En quelques heures le nombre de dopés des Jeux de Pékin est passé de 9 à 15. Sept mois après l’extinction de la flamme, six sportifs sont tombés après que le CIO a refait analyser 948 échantillons prélevés l’été dernier. Parmi eux un médaillé d’or : le Bahreïnien d’origine marocaine Rashid Ramzi, vainqueur du 1500 m à Pékin, double champion du monde du 800 m et du 1500 m en 2005, premier médaillé bahreïnien de l’histoire des Jeux en athlétisme. Mais aussi le cycliste italien Davide Rebellin, 37 ans, et médaille d’argent de la course sur route, lui aussi pincé pour usage de Cera (cette troisième génération d’EPO plus particulièrement recherchée à posteriori dans 847 échantillons olympiques) et l’inévitable Allemand Stefan Schumacher, déjà contrôlé positif au même produit sur le Tour de France et suspendu deux ans par l’Union cycliste. La Grecque Athanasia Tsoumeleka, championne olympique du 20 km marche à Athènes en 2004, et la Croate Vanja Perisic, spécialiste du 800 m, complètent cette liste des dopés de la vingt-cinquième heure. Le dernier (ou la dernière) serait un(e) haltérophile).
Endurance. Le Comité international olympique s'est concentré sur les épreuves d'endurance et plus particulièrement sur dix échantillons apparus plus étranges que les autres (l'analyse d'urine était anormale et un prélèvement a été demandé en complément). Quant aux autres disciplines, le CIO se réserve le droit d'y revenir ultérieusement.
A la lumière des cas Ricco, Kohl et Schum




