L'OM, le Vélodrome, Michèle Alliot-Marie, le parquet de Marseille et même Madonna pour un vrai imbroglio à la marseillaise. Après l'écroulement de la scène montée dans le stade Vélodrome, le 16 juillet, pour un concert de la chanteuse américaine qui a entraîné la mort de deux personnes et fait plusieurs blessés, le parquet de Marseille a annoncé hier matin que le déblaiement du plateau pourrait prendre jusqu'à deux mois. Avec un argument cartésien : «On ne peut pas, d'un coup de bulldozer, déplacer 60 tonnes de métal alors qu'il y a une enquête judiciaire en cours. On travaille sur les causes mécaniques de l'accident, ce qui suppose de la minutie et du temps, en plus des précautions de sécurité.» Le président du club, Jean-Claude Dassier, annonce alors que les premières affiches du championnat de Ligue 1 à domicile (Lille le 16 août, Bordeaux le 30 août…) devraient avoir lieu à 150 kilomètres de la Cannebière, au stade de La Mosson, à Montpellier. Quelques heures plus tard, renversement de situation : en visite à Marseille, la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, déclare que «l'enquête judiciaire ne nécessite plus le maintien des gravats». Avant d'ajouter que «le problème» de la remise en service du stade, «c'est celui de l'entreprise, de la mairie et du club». Elle venait tout juste de rencontrer le maire UMP de la ville, Jean-Claude Gaudin, qui avait milité pour une réouverture «rapide» de l'enceinte. Le parquet n'a pas
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MAM - parquet de Marseille : 1-0
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Publié le 29/07/2009 à 6h52, mis à jour le 29/07/2009 à 6h52
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