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Cesar Cielo, empereur des bassins

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A Rome, le Brésilien remporte le 100 m, Bernard et Bousquet complètent le podium.

Le Brésilien Cesar Cielo après sa victoire dans la finale du 100 m nage libre le 30 juillet 2009 à Rome. (Francois Xavier Marit / AFP)
Publié le 31/07/2009 à 6h52, mis à jour le 31/07/2009 à 6h52

C’est une histoire de respect entre trois garçons, logiquement au-dessus du lot de la natation mondiale. Et c’est entre eux que devait se jouer, hier, ce titre de champion du monde du 100 mètres nage libre. L’affaire concernait d’abord le Français Alain Bernard, 26 ans, qui l’avait emporté sur la distance aux JO de Pékin, et le Brésilien Cesar Cielo Filho, 22 ans. A Rome, Cielo n’a fait aucune faute, laissant l’Antibois dans son sillage pendant toute la course. Mais il ne faut pas occulter la présence du troisième larron, sur la troisième marche du podium, celle de Frédérick Bousquet, l’ami de Cielo à l’université d’Auburn, Alabama. L’endroit où les deux nageurs s’entraînent sous la houlette du même coach, l’Américain Brett Hawke.

Armes égales. Cesar Cielo est devenu hier champion du monde du 100 mètres nage libre, record du monde à l'appui (46''91) et un chrono sous la barre des 47 secondes, comme prévu. Bernard est 2e en 47''12. Cette barre des 47 secondes, il l'avait vaincue à Montpellier (46''94) avant de voir son record non homologué par la fédération internationale, à cause de la sempiternelle histoire des combinaisons magiques. Mais, cette fois, le record de l'Australien Eamon Sullivan (47''05), absent à Rome, est bien battu.

Hier, après sa course, Cesar Cielo Filho est revenu sur cette histoire de record. «Pour moi, c'est Bernard le premier homme à passer sous les 47. Moi, je ne suis que le deuxième.» Hier, les deux nageurs portaien

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