Renaud Lavillenie (perche)
La nouvelle merveille de la maison France. Une sorte d'ovni, perché à 6,01 m, alors qu'il n'en était qu'à 5,65 m la saison passée. Plutôt petit (1,76 m), pas vraiment costaud (69 kg), le Clermontois de 22 ans compense par sa technique et son étonnante capacité à franchir presque toutes ses barres au 1er essai. Carrément favori pour le titre mondial.
Mehdi Baala (1 500 m)
A force de manquer les grands rendez-vous planétaires, le double champion d’Europe du 1 500 m inspire autant de doutes que d’espoirs. Mais Baala, 30 ans, arrive à Berlin (après un long stage en altitude) crédité d’un chrono de 3’30’’96, le troisième meilleur mondial de la saison. Et la suspension pour dopage du Marocain Rachid Ramzi, le tenant du titre, rend la course ouverte.
Mahiedine Mekhissi-Benabbad (3 000 steeple)
Sa médaille d’argent olympique, l’été dernier à Pékin, lui avait valu plus de scepticisme que de louanges. Depuis, le Rémois de 24 ans a appris à vivre avec les doutes et assume avec cran ce statut de leader de l’athlé français. Il a battu la colonie kenyane au meeting de Saint-Denis.
Yohann Diniz (50 km marche)
Annoncé comme le messie aux Jeux de Pékin, il a sombré dans la fournaise et filé vers la sortie sans attendre l’arrivée. Mais le médaillé d’argent des Mondiaux 2007 n’est pas homme à céder au découragement. Affublé d’un nouveau coach, Pascal Chirat, Diniz, 31 ans, a donné à sa préparati




