Il y a peu, alors qu'il annonçait lui-même son licenciement de l'écurie Renault F1 intervenu au soir du Grand Prix de Hongrie (le 26 juillet), le jeune Nelson Piquet avait assez bien résumé l'intérêt que Flavio Briatore porte à la F1. «Il n'y comprend rien, ni à ce qui se passe sur la piste. Il ne pense qu'à l'argent et combien un pilote peut lui rapporter. Cet homme n'a pas d'amis.»
Depuis, hier, l’Italien en compte quelques-uns de moins. Alors que ce qui est devenu en moins de trois semaines «l’affaire Renault» doit être jugée par le conseil mondial de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) lundi prochain à Paris, Briatore a donc été lâché par son principal «client», en l’occurrence Renault, qui lui avait confié les clés de son équipe de F1 et aussi un peu celles du coffre-fort depuis 2000.
Flavio Briatore ne va peut-être pas quitter le paddock de la F1 pour autant, sauf si la FIA décide de l’interdire de toute activité dans le sport auto, ce qui l’obligerait à céder à un tiers ses responsabilités de manager de pilote ; il a notamment toujours sous contrat Fernando Alonso, Mark Webber, Romain Grosjean ou encore Heikki Kovalainen. Mais s’il en sort par la petite porte, avec une casserole de plus accrochée à ses basques, l’ancien moniteur de ski ne va pas abandonner la F1 les poches vides. Au contraire. L’Italien, qui approche la soixantaine, a même fait fortune sur les circuits sans jamais se donner la peine de détailler sa méthode. Mais pour mieux soulig




