En Allemagne, les médias parlent de «Rotlicht-Affäre»: l'affaire de la lumière rouge, en référence à la lampe que les prostituées de Hambourg allument à leur fenêtre pour signaler leur présence. Peu importe qu'en France la prostitution ne s'affiche pas en vitrine, la presse allemande, comme le Sueddeutsche Zeitung, utilise cette expression pour parler de l'affaire Ribéry-Benzema-Zahia.
Avec quelques variantes. Le Spiegel parle de «Sex-Affäre»; Focus de «Sex-Skandal». Mais si toute la presse en parle, du journal régional Trierischer Volksfreund au national Frankfurter Allgemeine Zeitung, la presse allemande s'en tient souvent aux faits, rappelant l'histoire depuis ses débuts, détaillant la journée d'hier, et précisant




