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Interview

«Le géant, c’est "la" discipline du ski»

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Questions à Anthony Séchaud Entraîneur de l’équipe de France féminine de ski

Publié le 15/01/2011 à 0h00

Avant les slaloms de Maribor en Slovénie (1), Anthony Séchaud, entraîneur des Bleues, évoque ce groupe de filles qu’il connaît bien pour avoir entraîné la plupart d’entre elles dès les juniors. Depuis, Sandrine Aubert a émergé, et voilà Tessa Worley qui se révèle en leader de la Coupe du monde de géant (lire son portrait en dernière page). Deux filles qui doivent entraîner dans leur sillage Taïna Barioz, Anne-Sophie Barthet, Marion Bertrand, Anémone Marmottan et Nastasia Noens.

Y a-t-il un programme à la carte ?

Ce groupe, qui évolue depuis quelques années à un niveau très élevé, se connaît bien. Les filles savent qu’elles sont là pour travailler. Tout fonctionne au collectif avec une gestion différente des rythmes en fonction des unes et des autres. Aujourd’hui, Sandrine Aubert, qui est plus individualiste, est à part. Mais c’est aussi ce que je souhaitais, car c’est plus clair. Ça lui permet de prendre ses responsabilités…

Etes-vous le chef ?

Aujourd’hui, nous avons des discussions plus soutenues, il y a plus d’échanges que lorsqu’elles avaient 15 ans. Elles ont leur vie de femme. Et dans le groupe chacune a trouvé son propre rôle. Je reste leur entraîneur, toutes les décisions passent par moi. Toutes les infos me sont rapportées par le reste du staff.

Le géant est-il la discipline la plus exigeante ?

Depuis les années Carole Merle et Régine Cavagnoud, la France perdait du terrain en géant. En 2006, il n’y avait que deux Françaises au départ dans cette discipline, Tessa Worley et Ingrid Jacquemod. On a procédé à une analyse pour comprendre le manque de résultats. On s’est rendu

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