La saison de F1 a débuté la nuit dernière avec les essais du Grand Prix d’Australie, première des vingt courses programmées en 2011 (1), qui se disputera dimanche à Melbourne. La possibilité pour l’Allemand Sebastian Vettel de conserver son titre de champion du monde dépendra bien sûr des qualités de sa machine. Comme toutes les monoplaces, sa Red Bull-Renault a été assez radicalement modifiée pour se mettre en conformité avec les multiples changements du règlement technique.
Dépassements. Jamais ingénieurs et techniciens n'avaient disposé d'aussi peu de temps entre deux saisons pour appréhender autant de nouveaux paramètres. Depuis début février - fin de la trêve hivernale imposée par la FIA pour tenter de limiter les coûts de développement -, les équipes n'ont disposé que d'une quinzaine de journées d'essais. Une misère pour mettre sur la piste des nouvelles voitures, commencer à les comprendre, déterminer quel nouvel élément influence le comportement de tel autre tout en cherchant la performance et la fiabilité. Un casse-tête rendu plus complexe encore avec l'arrivée de nouveaux pneus, des Pirelli, au comportement en rien comparable avec celui des Bridgestone que les équipes utilisaient exclusivement depuis 2007.
Si du point de vue du moteur (un V8 de 2 400 cm3 depuis 2006), les grands bouleversements n'interviendront qu'en 2013 avec l'adoption d'un 4 cylindres de 1 600 cm3 doté d'un turbo, plus économique et surtout plus écologique, c




