Le Stade toulousain dispute samedi, à Dublin contre le Leinster, sa dixième demi-finale de Coupe d’Europe (1). Une compétition que le club a déjà remportée quatre fois. Un cinquième trophée ferait le bonheur des clients de la Brasserie du Stade des Sept-Deniers. Une cinquième étoile cousue sur leur maillot ferait la gloire de ses joueurs. Elle pourrait surtout faire celle de leur président qui rêve d’autres firmaments.
Ce n'est plus un secret depuis que l'ex-premier secrétaire fédéral du PS a révélé au Journal du Dimanche la visite que lui a faite René Bouscatel en 2001 : le président du Stade Toulousain rêvait alors de se faire élire maire de la quatrième ville de France. «Il n'a pas voulu de la troisième position que nous lui proposions», précise Kader Arif. Le demandeur est allé, pour finir, décrocher un fauteuil d'adjoint sur la liste de l'UMP Philippe Douste-Blazy.
Sigler. Kader Arif, aujourd'hui conseiller municipal et parlementaire européen ne tremble pas plus d'imaginer Bouscatel partir à la conquête de la mairie, actuellement détenue par le socialiste Pierre Cohen, sous ses propres couleurs en 2014 : «La force politique ne fonctionne pas à la surface médiatique», philosophe-t-il. Bouscatel n'aurait pour l'heure «pas plus de chance d'être élu maire que Tapie n'en a eu de se faire élire député de Marseille», calcule le conseiller municipal Nouveau Centre Serge Didie. «Tant qu'il n'envisage pas de sigler U




