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Interview

Morvan : «La Solitaire du Figaro, du plaisir du début jusqu’à la fin»

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Voile. Pour sa seizième participation, le skippeur français Gildas Morvan est l’un des favoris de la compétition débutée dimanche.

ParDino Di Meo
(à Perros-Guirec)
Publié le 02/08/2011 à 0h00

La 42e édition de la Solitaire du Figaro est partie dimanche de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor). Cette course est un peu le jardin de Gildas Morvan, même s'il ne l'a jamais remportée. Pour sa seizième participation, le géant (1,96 m) de l'Aber-Wrac'h reste cependant l'un des grands favoris. Hier, à 19 heures, il pointait à la 4e place à un demi-mille (900 mètres) du leader Thomas Rouxel (Bretagne Crédit Mutuel Performance). Vainqueur de la Transat BPE en 2009 et de la Generali Solo cette année, le skippeur de Cercle Vert compte déjà quatre victoires d'étapes à son actif, mais son meilleur résultat reste une deuxième place en 2008.

Gildas, 43 ans, est né à Pretoria (Afrique du Sud). De retour en France à l'âge d'un an, il vit à Brest où son grand-père l'initie à la voile. Depuis, Morvan a fait bien des classes, de la Coupe de l'America avec Marc Pajot en 1995 en passant par les Jeux olympiques de Barcelone et d'Atlanta, où il décroche une 5e place en Soling. C'est là qu'il apprend les réglages fins et la tactique rapprochée qui font de lui cet adversaire tant redouté.

Que représente pour vous la Solitaire du Figaro ?

Si je compare avec une Transat, c'est beaucoup plus de plaisir du début jusqu'à la fin, avec très peu de temps morts. D'une part, la monotypie [le même bateau pour tout le monde, ndlr] est intéressante puisque c'est le meilleur skippeur qui gagne. Mais, surtout, il faut être tout le temps au taquet. Aucune assistance météo, à part une seule vacation par jou

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