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Analyse

A Wimbledon, gazon dégagé pour Tsonga et Gasquet

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Publié le 01/07/2012 à 21h37

Ce n’est peut-être pas une autoroute, mais, à Wimbledon, c’est au moins un boulevard vers les quarts de finale qui s’offre aujourd’hui à Jo-Wilfried Tsonga et Richard Gasquet. Deux Français dans le dernier grand huit d’un tournoi du Grand Chelem, ce n’est plus arrivé depuis 2009, en Australie (Tsonga et Simon). Et à Londres, depuis 1991 (Forget et Champion).

Tsonga à la pêche à l’ex-gros

Le numéro 1 français ne manque pas d’oxygène quand il grimpe en deuxième semaine d’un tournoi majeur Il a même une certaine habitude de ces hauteurs. Il a déjà atteint sept fois les quarts en Grand Chelem. Cette année à Roland-Garros, il est devenu le premier Tricolore à aller aussi loin dans les quatre sommets du tennis au cours de l’ère Open (depuis 1968). Aujourd’hui, Tsonga, tête de série numéro 5, affronte l’Américain Mardy Fish (numéro 10). Fish n’est plus gras comme il y a quelques années, mais il reprend juste la compétition après une pause de deux mois et demi due à une arythmie cardiaque qui a nécessité une petite intervention chirurgicale. Et Tsonga l’a battu deux fois en deux matchs. Vainqueur samedi sans forcer mais sans trembler du Slovaque Lacko en trois sets, le Français n’a pas lâché un jeu de service depuis le début du tournoi, nullement gêné par sa blessure à l’auriculaire droit, il y a deux semaines au Queens. Et dans sa partie de tableau qu’a désertée Rafael Nadal, la perspective d’une deuxième demi-finale en deux ans a de quoi le motiver.

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