Un véritable casse-tête. Cela fait quatre mois, depuis les championnats de France à Dunkerque, que le directeur technique national, Christian Donzé, planche sur la question. Comment réussir à composer une équipe de relais 4 x 100 mètres nage libre quand on a sous le coude un effectif aussi pléthorique ? Un problème de nouveaux riches.
Dans toute l’histoire de la natation, la France n’a décroché l’or olympique qu’à trois reprises, avec Jean Boiteux il y a soixante ans, Laure Manaudou en 2004 à Athènes et Alain Bernard en 2008 à Pékin. Faiblard. Après les 6 médailles des Jeux de Pékin, les mondiaux de Shanghai l’an dernier sont venus appuyer l’idée que jamais l’équipe de France n’a eu un effectif aussi dense, surtout en sprint masculin. Mais si le relais 4x 100 m libre masculin a confirmé son potentiel avec le titre européen cette année, il n’a jamais réussi à s’imposer au niveau mondial en grand bassin. Et le souvenir d’Alain Bernard se faisant avaler par l’Américain Jason Lezak dans la dernière longueur de la course de Pékin reste cruel. Revanche dimanche ? Ce sera coton face, entre autres, aux Australiens, aux Américains et aux Russes.
Dernière minute. «Le point de départ, c'est bien sûr la constitution de l'effectif, explique le DTN. En quatre mois, il a évolué et il ne fallait pas s'enfermer dans des règles trop figées pour cette sélection.» D'autant que, pour envisager l'or, il faut déjà atteindre la finale. Et que les nageurs qui disput




