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Interview

«La Solitaire du Figaro, c’est du sprint»

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Voile . Le skippeur français Armel Le Cléac’h prendra dimanche le départ de la première étape. Interview :

Armel Le Cleac'h, en novembre dernier. (Photo Stephane Mahe. Reuters)
Publié le 01/06/2013 à 3h07, mis à jour le 02/06/2013 à 9h20

Armel Le Cléac'h, deux fois deuxième du Vendée Globe, reprend la mer. Il sera dimanche à Pauillac (Gironde) pour la première étape de la Solitaire du Figaro. A 36 ans, le skippeur de Banque Populaire, vainqueur de cette course en 2008 et 2010, vise la passe de trois pour rejoindre le cercle très fermé des triples vainqueurs, tels que Jean Le Cam, Philippe Poupon, et surtout Michel Desjoyeaux, engagé lui aussi dans cette 44e édition.

Vous avez terminé le Vendée Globe le 27 janvier. La suite n’a pas été de tout repos pour vous. Comment se remotive-t-on ?

Il a fallu retrouver l’envie de naviguer et s’y remettre assez vite fin d’être prêt pour la Solitaire. J’ai fait un break de trois semaines pendant lequel j’ai été coupé de toutes les sollicitations. Puis j’ai fait deux courses de préparation et deux stages à Port-la-Forêt. On a attaqué l’entraînement fin mars, avec la pluie et le froid, un peu comme en ce moment. Au début, quand on remet le ciré et les bottes le matin tôt, on y va un peu à reculons. Il a fallu se remettre à la page. Je ne pouvais pas arriver au départ de cette première étape les mains dans les poches.

L’expérience d’un Vendée Globe, sans escale ni assistance, vous sert-elle dans une course par étapes ?

L'expérience compte beaucoup, mais là, on est sur d'autres bases. Ce n'est pas du tout le même format de course et les bateaux sont plus petits [10,10 m]. Et ce n'est pas parce qu'on a fait le Vendée qu

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