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Le XIII bleu en quête de résonance

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En pleine Coupe du monde, l’équipe de France, qui affronte les Néo-Zélandais ce soir à Avignon, veut profiter de son exposition médiatique pour rendre son lustre à ce rugby injustement oublié.

Rémi Casty (au centre), lors du match Perpignan-Hudderfield, le 5 mai 2012. (Photo Raymond Roig. AFP)
Publié le 31/10/2013 à 18h16, mis à jour le 01/11/2013 à 16h28

Ce soir à Avignon, l’équipe de France de rugby à XIII rencontre les Kiwis néo-zélandais, pour son deuxième match de poule de la Coupe du monde (20 heures sur beIN Sport). Une équipe française à ossature de dragon : les Dragons catalans, basés à Perpignan, sont la seule équipe pro hexagonale à évoluer au sein de la Super League anglaise.

Pour Carlos Zalduendo, ancien international, ancien flic, président du Toulouse Olympique (TO) et de la fédération, l'équipe de France se trouve «en pleine reconstruction à l'image du XIII» : «Je m'étonne parfois de notre survie en l'absence de médiatisation. Heureusement, le côté spectaculaire du jeu nous a sauvés. Et puis les Dragons ont drainé un public pas forcément conquis d'avance.»

Impact. Le président de la fédération loue aussi le travail effectué en amont par les clubs du championnat de France Elite (semi-professionnel) : «Lors de leur création en 2005, les Dragons étaient majoritairement constitués d'étrangers. Aujourd'hui, deux tiers de l'effectif est français, grâce au travail de détection et de formation.»

Au sein de celui-ci, on trouve Rémi Casty, meilleur pilier du monde, qui évoluera l’an prochain à Sydney. Au club depuis 2005, il représente le prototype du joueur de XIII. Beau poulet (1,83 m pour 100 kg), véloce, à la fois efficace au placage et adroit balle en main.

En juin, le match des Dragons contre les Anglais de Hull, délocalisé à Toulouse, fut l’occasion d

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