Al'avant-veille de la finale tant attendue de cette Coupe du monde 2034 (Argentine-France au stade Monumental de Buenos Aires), une question est sur toutes les lèvres des supporteurs : quelle configuration choisir pour profiter au mieux de la finale ? «J'ai regardé toute la demi-finale de la France par les yeux du gardien allemand, se souvient Théo, utilisateur de la première heure du système FPS (First Person Soccer, ou Football en vue subjective). C'était exceptionnel. Mais là, j'aimerais bien profiter un peu plus de l'attaque. Je crois que je vais faire comme tout le monde et me brancher sur Junior.» C'est que le milieu de terrain, fils d'Enzo Fernández et petit-fils de Zinédine Zidane, comptabilise depuis le début du tournoi le plus de connexions de téléspectateurs. Avec un record mémorable à 180 millions lors du penalty tiré à la fin du temps réglementaire contre la Mannschaft.
Si le FPS a conquis cette année beaucoup de spectateurs, il n’en est pas forcément de même du côté des joueurs. Les premières images d’un match de haut niveau en vue subjective datent de 2025, avec l’apparition des lentilles de réalité augmentée (LRA) équipées de capteurs vidéo. Mais il fallait attendre l’après-match pour y avoir accès. La transmission en direct n’est apparue qu’à la fin des années 2020. Les diffuseurs et les sponsors ont vite saisi le potentiel. Pour les premiers, il s’agit de proposer des points de vue uniques sur l’action, compatibles avec les casques de réali




