Le très démonstratif champion du monde, Peter Sagan, va-t-il remporter Paris-Roubaix après son succès il y a une semaine au Tour des Flandres ? Le Slovaque de 25 ans, membre de l'équipe Tinkoff, semble capable de tout : attaque sur l'un des 27 secteurs pavés, sprint sur le vélodrome, après 257,5 kilomètres d'effort… Interrogé, Sagan a l'air de ne pas y toucher (à l'orgueil). «Je n'ai pas trop d'attentes, sauf rallier l'arrivée et éviter la chute», dit-il. Il se rappelle qu'un incident mécanique l'a éliminé l'an passé à 5 kilomètres de l'arrivée. Autre prétendant, le Suisse Fabian Cancellara (Trek-Segafredo), un triple vainqueur de l'épreuve. Les Français auront du mal à viser le top 5, surtout après le forfait d'Arnaud Démare (FDJ), le lauréat de Milan-San Remo. Une nouvelle fois, Paris-Roubaix s'annonce très technique, d'autant que la pluie devrait couvrir les pavés de boue. Sagan philosophe : «Si c'est mon destin de gagner, peut-être que je gagne. Si ce n'est pas mon destin, je ne gagne pas.» A méditer longuement.
Peter Sagan suit son «destin»
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Publié le 08/04/2016 à 19h21
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