Pendant le tirage au sort de Roland-Garros, des journalistes anglo-saxons ont systématiquement demandé aux têtes d’affiche présentes si elles se sentaient en sécurité avec toutes ces barrières et ces fouilles obligatoires - une nouveauté. A chaque fois, la même réponse convenue : l’organisation du tournoi s’est montrée rassurante. Discrète aussi - à dessein - sur la communication concernant le dispositif et la stratégie, alors que l’état d’urgence court jusqu’au 26 juillet. On sait juste que le nombre d’agents de sécurité a été augmenté d’environ 25 % par rapport à l’édition précédente, et que tout le monde, joueurs et coachs compris, doit se soumettre aux procédures. Concrètement, cela implique trois étapes obligatoires au fur et à mesure qu’on approche de l’entrée : l’ouverture de la veste, le passage aux détecteurs de métaux et la fouille des sacs (qui, s’ils sont trop grands, doivent aller à la consigne). Surtout, les points d’accès sont restreints. Trois, contre dix auparavant. Du coup, les délais d’attente pour les spectateurs sont plus importants. Une demi-heure parfois pour pénétrer dans l’enceinte, avec des bornes wi-fi pour patienter et des sens de circulation rigoureux pour gérer les déplacements aux abords et à l’intérieur du site. Pour rappel, Roland-Garros, où se déroulent plus de 800 matchs, a attiré l’an passé près de 450 000 visiteurs.
Sécurité renforcée à Roland-Garros
ParRamsès Kefi
Publié le 29/05/2016 à 19h41
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus