Annoncées comme des endroits à hauts risques, les fan-zones exigées par l’UEFA dans les villes hôtes de l’Euro n’auront pas été les cibles annoncées. Ni même des nids à problèmes. Celle de Paris, qui engrangeait jusqu’à 80 000 personnes sur le Champ-de-Mars, comportait deux barrages avec fouille au corps, plus une consigne pour les sacs. Malgré la vente généreuse de bière sur place, le risque de bastons généralisées se trouvait plutôt à l’extérieur, comme Marseille l’a prouvé. Toute la droite avait demandé la suppression des dangereuses fan-zones, sauf Alain Juppé qui en avait une à Bordeaux.
Hourra
Publié le 10/07/2016 à 20h31
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