Deuxième derrière le Kényan Eliud Kipchoge (lire ci-contre), l'Ethiopien a effectué sur le podium un geste (poings croisés au-dessus de la tête) de soutien «aux manifestants tués par le gouvernement de [mon] pays» : «Je voulais montrer que je n'étais pas d'accord avec ce qui se passe, j'ai des proches et des amis en prison, a-t-il expliqué. Le gouvernement tue mon peuple, les Oromos, des gens sans ressources.» Interrogé sur les risques qu'il prenait avec de telles déclarations, il a répondu : «Peut-être que je vais être tué, mis en prison, retenu à l'aéroport ou obligé de partir dans un autre pays.»
Quel sort sera réservé à Feyisa Lilesa, médaille d’argent du marathon ?
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Publié le 21/08/2016 à 21h21
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