Jamie Joseph, l’entraîneur néo-zélandais de la sélection japonaise, a été applaudi par la presse nippone samedi en sortant de la conférence de presse. Son équipe venait de battre l’Irlande (19-12), qui compte pourtant parmi les favoris du Mondial de rugby organisé dans l’archipel : quatre ans après le désormais légendaire miracle de Brighton, qui avait vu les Japonais battre (34-32) les Springboks sud-africains, ceux-ci ont refait le coup, renversant complètement la dynamique d’un groupe A où la qualification semblait promise aux Irlandais et aux Ecossais, qui affrontent les Samoans ce lundi. Le succès japonais a tenu à une discipline de fer : six pénalités concédées seulement et 92 % de placage réussis. Comme en 2015 contre les Sud-Africains, il fut aussi une affaire de rythme : les Irlandais ont fini épuisés, ressuscitant un vieux soupçon selon lequel le temps joue toujours contre les équipes européennes quand elles sont confrontées à un rugby estampillé «hémisphère Sud», plus rythmé.
«C’est la victoire d’une croyance, une victoire mentale. Il fallait qu’on soit super efficaces au placage. On a préparé ce match depuis plus longtemps que les Irlandais. Eux, ils ont préparé cette rencontre depuis lundi. Nous, ça fait un an ; et même trois en fait.»
Jamie Joseph entraîneur néo-zélandais de la sélection de rugby japonaise, samedi
Publié le 29/09/2019 à 20h46
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