Etablir un calendrier de reprise pour un football professionnel (L1 et L2) en sommeil depuis mi-mars se révèle une entreprise dérisoire et vaine. Ce qui n'empêche pas la Ligue de foot professionnel (LFP) de s'y employer en étudiant «les scénarios de reprise». Dans le Figaro, le président du Montpellier Hérault, Laurent Nicollin, a à peu près expliqué que ça revenait à peigner la girafe. L'Union européenne de foot (UEFA), qui tenait jeudi son comité exécutif par visioconférence, en a pris acte : alors qu'elle s'apprêtait à imposer une date limite de fin aux championnats nationaux début août, histoire de se dégager quelques dates avant septembre pour terminer sa Ligue des champions stoppée au stade des huitièmes de finale, elle a décidé de surseoir jusqu'au prochain «comex», le 27 mai. En Allemagne, en Angleterre ou en France, une reprise assortie d'un huis clos généralisée, qui sauverait une partie des droits télés, est la piste privilégiée. Illusoire en pratique : sauf à caserner complètement les joueurs et les staffs, il faudrait tester l'ensemble du personnel tous les matins à leur arrivée à l'entraînement…
L’IMPROBABLE REPRISE
Publié le 24/04/2020 à 18h56
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