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Compétition

Aux Deaflympics, les athlètes veulent «montrer que la surdité n’est pas une faiblesse, sur la piste comme dans la vie»

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L’édition 2025 des «Jeux olympiques des sourds» se déroule jusqu’au 26 novembre à Tokyo et réunit plus de 3 000 sportives et sportifs venant de 70 pays différents. L’événement souffre encore d’un manque d’exposition.

Paméra Losange, porte-drapeau tricolore et double médaillée d’or aux Deaflympics de Tokyo, à Albi (Tarn) le 30 juillet 2023. (Valentine Chapuis/AFP)
Par
Thibault Caïe
Publié le 24/11/2025 à 16h15

Des milliers d’athlètes des cinq continents se retrouvent depuis dix jours et jusqu’au mercredi 26 novembre à Tokyo, au Japon. Sportives et sportifs sourds participent aux Deaflympics, compétition fêtant le centenaire des premiers «Jeux internationaux silencieux» qui avaient eu lieu à Paris en août 1924. Plus de 3 000 participants de 70 pays sont là pour en découdre dans 21 disciplines. 73 athlètes forment la plus grande délégation bleue de l’histoire des Deaflympics, engagés dans 11 disciplines : athlétisme, badminton, bowling, cyclisme, football, golf, handball, judo, natation, tennis et volleyball.

Les sportifs sourds ou malentendants n’ont pas de catégorie dédiée aux Jeux paralympiques. Ils peuvent participer aux compétitions avec les p

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