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La scène dit tout : un Eric Perrot encore exténué, appuyé sur ses deux bâtons, quelques secondes après avoir englouti ses 20 bornes en rendant près de deux minutes aux autres. Le regard rivé sur l’écran géant d’Antholz, où apparaît le Norvégien Johan-Olav Botn. La dernière des menaces. Le seul à pouvoir priver le tout frais champion olympique du relais mixte d’un retentissant doublé doré allait envoyer ses cinq dernières balles. «Je savais que ça allait se jouer entre nous deux, on me l’avait dit sur la piste», glissera Perrot plus tard. Il en fallait une dehors. Botn a tout blanchi. 20 sur 20.
Perrot a su que c’était terminé avant tout le monde. Il y avait déjà, dans sa tête, ce sentiment de «comprendre que l’or olympique s




