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Le cliché : le sport serait une variété d’opium du peuple, une diversion du réel, et ses grands-messes, un moment de mise à la consigne des cerveaux. Comme si l’histoire ne regorgeait pas de moments où la géopolitique comme les enjeux de société s’invitent au stade, et d’instants où le stade fait écho au monde. Notamment aux Jeux olympiques.
Hitler aux Jeux de Berlin en 1936, l’Afrique du Sud expulsée de 1964 à 1992 pour cause d’apartheid, Tommie Smith et John Carlos le poing ganté de noir brandi sur le podium de ceux de Mexico en 1968, l’attentat de Septembre noir à Munich en 1972, l’édition de Moscou, en 1980, boycottée par les Etats-Unis et 64 délégations avec retour de boomerang contre celle Los Angeles en 1984, le judoka égyptien Islam El Shehaby qui refuse de serrer la main de son vainqueur, l’Israélien Or Sasson, en 2016 à




