«C’est un avertissement», a tenu à préciser la présidente du tribunal. L’activiste propalestinien Amine Messal, qui comparaissait ce mercredi 19 novembre à Toulouse pour avoir l’été dernier sprinté aux côtés de deux coureurs du Tour de France, a écopé d’une amende de 300 euros avec sursis. Le jeune homme risquait théoriquement jusqu’à un an de prison et 150 000 euros d’amende. La décision rendue, la petite centaine de militants venus le soutenir dans la salle ou devant le tribunal a quitté les lieux soulagée.
Justice
Procès du militant propalestinien qui a perturbé une arrivée du Tour de France : «Si le peloton était arrivé groupé, je ne l’aurais pas fait»
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Amine Messal, qui s’était introduit dans la dernière ligne droite de la 11e étape de la Grande Boucle à Toulouse, a été condamné à 300 euros d’amende avec sursis ce mercredi 19 novembre. Devant le tribunal, il a défendu une action de protestation pacifique.
Amine Messal lors de l'ouverture de son procès, à Toulouse ce mercredi 19 novembre. (Pat Batard/Hans Lucas)
Publié le 19/11/2025 à 20h07
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