Voilà un retournement de situation digne d’une fiction hollywoodienne : placée en garde à vue en novembre 2021 dans l’affaire de l’agression à la barre de fer dont avait été victime l’internationale tricolore Kheira Hamraoui quelques jours plus tôt à Chatou (Yvelines), garde à vue dont elle était ressortie libre et sans la moindre charge retenue contre elle, Aminata Diallo, coéquipière d’Hamraoui au Paris-SG, a été de nouveau interpellée ce vendredi matin, puis placée en garde à vue. Déférée dans la foulée en vue d’une mise en examen, actée en début de soirée, ce vendredi, pour «association de malfaiteurs» et «violences aggravées», elle a ensuite été placée en détention provisoire. Contacté par l’AFP dans la matinée, son avocat, Mourad Battikh, n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat.
Confirmant une rumeur qui s’est répandue tout l’été dans le petit milieu du foot féminin, depuis les couloirs de la Fédération française de foot – nous en avions eu écho fin juillet – jusqu’aux arcanes du club parisien : mise en cause par Hamraoui elle-même, ce qui avait créé un schisme définitif entre celle-ci et une bonne partie du vestiaire du Paris-SG, puis présentée par ses proches comme une victime du ressentiment et/ou de l’inconséquence d’Hamraoui, Diallo serait en vérité soupçonnée d’être mouillée. L’enquêt




