Le président de la Fédération internationale de football (Fifa), Gianni Infantino, n’avait jusqu’ici jamais plaidé pour l’exclusion de la Russie des compétitions internationales, effective depuis l’offensive de février 2022. Ni plaidé contre, d’ailleurs : il s’en fout. A un détail près, sans aucun rapport avec une logique morale voulant qu’en s’attaquant à l’intégrité territoriale de son voisin, la Russie détruise du même coup le foot ukrainien, des infrastructures aux conditions dans lesquelles évoluent les athlètes en passant par les ressources économiques allouées au sport et la mobilisation des sportifs et encadrants sur la ligne de front : les risques de boycott.
Et le spect




