Vendredi, quelques heures avant le quart de finale de Coupe d’Afrique des nations (CAN) opposant au stade Prince-Moulay-Abdellah de Rabat la sélection marocaine aux Camerounais (2-0), un confrère empruntant le seul ascenseur de l’enceinte avait fait à haute voix une remarque consistant à trouver cet équipement un peu chiche pour un stade d’une capacité de 70 000 spectateurs. L’atmosphère s’est réfrigérée d’un coup dans la cabine, le journaliste se faisant expliquer par des reporters locaux qu’il s’agissait là de la plus belle CAN de l’histoire, que les conditions d’accueil étaient parfaites en tous points et qu’il fallait être aveugle, ingrat, de mauvaise foi ou tout ça en même temps pour émettre une réserve de ce gen
Le billet de Grégory Schneider
CAN 2025 : le foot est une petite chose fragile face au storytelling
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A l’aube des demi-finales de la compétition ce mercredi 14 janvier, avec notamment un match Maroc-Nigeria, retour sur une édition martelée comme «la plus belle CAN du monde» et marquée par un trop-plein de pression sur les acteurs du jeu, joueurs et arbitres.
Pendant le match Maroc-Cameroun, le 9 janvier à Rabat. (Paul Ellis/AFP)
Publié le 14/01/2026 à 6h35
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